Maria Dragon,
Maman, salariée et administratrice bénévole épanouie !

« Il y a plus eu un chemin qu’un déclic… »

1/ En quelques mots, qui es-tu ?

Je suis maman de deux merveilleux enfants et j’assume avec plaisir la fonction pivot de chargée marketing opérationnel auprès des 9 personnes talentueuses qui forme l’entreprise SEQUANTA.
Je suis aussi engagée depuis 5 ans auprès de l’association École Nouvelle de la Rize à Lyon et nouvellement administratrice.
J’ai porté avec la directrice et le soutien de nombreux bénévoles le projet « Le RizeLab ». Il s’agit d’un tiers-lieu, hébergé par l’école qui offre l’accès gratuit à des ateliers, conférences, démonstrations, animés par des bénévoles légitimes dans leurs domaines.
L’occasion de redonner à l’école son rôle d’animatrice de la vie de la cité et de rendre la connaissance accessible au plus grand nombre.

2/ Et si tu nous parlais un peu de ton parcours professionnel…

Je suis diplômée de l’INSEEC et bénéficie d’une expérience de plus 15 ans en communication et marketing acquise en contexte international, en BtoB dans les secteurs de l’industrie et des services de hautes technologies, dont 8 au poste de responsable marketing au sein d’ABnote Europe.
Parallèlement, pour répondre à mon intérêt pour les relations interpersonnelles et ma foi en l’intelligence collective, j’ai entamé une formation en Communication Non Violente et fais partie depuis 2 ans d’un groupe de pratique.

3/ A quel moment as-tu décidé de remettre plus de sens dans ta vie pro / perso ?

Il y a plus eu un chemin qu’un déclic, mais l’envie s’est faite plus pressante avec le désir d’enfant et carrément impérieuse en devenant maman.
J’ai cherché à mettre plus de conscience dans mes choix de vie. J’ai donc cherché parallèlement, l’Ecole qui réponde le mieux à l’accompagnement que nous souhaitons pour nos enfants et à intégrer l’Economie sociale et solidaire.
J’ai trouvé une perle qui rassemblait ces deux quêtes et qui existe depuis maintenant bientôt 50 ans : l’Ecole Nouvelle de la Rize.
Dans cet espace, parents, enfants et enseignants forment une micro-société où chacun compte et contribue.
J’ai reconnu dans la mission de l’école l’occasion de contribuer à une mission qui résonne en moi en y exerçant mes compétences en communication et y mettant à contribution mon goût pour la création de synergies. Je suis aussi heureuse d’y mettre à l’épreuve mes apprentissages en communication non violente, d’y vivre la puissance de l’intelligence collective et d’y trouver un lieu qui reconnait la valeur de disciplines qui sortent du champ classique (yoga, méditation, Do In…).
J’ai d’ailleurs pu récemment pu y animer un atelier de sophrologie (Je suis élève sophrologue à l’IPEES).
Je poursuis avec appétit mon chemin d’apprentissage.

4/ Et maintenant ?

J’ai trouvé mon équilibre entre une vie professionnelle stimulante qui met mes compétences à l’épreuve, me pousse à transformer mes aptitudes en savoir-faire et une vie associative qui me permet de me rendre utile en soutenant le projet de faire de l’éducation, un vecteur d’épanouissement, un outil pour préserver la paix. Je suis pleine de gratitude pour ces deux aventures où chacun compte et contribue pleinement à sa façon à l’aventure commune.

5/ Quels conseils donnerais-tu à des personnes en questionnement par rapport à leur travail  ?

Il existe de nombreuses façons de donner du sens à sa vie et cela ne passe pas nécessairement par une reconversion professionnelle.
Notre pays, nos régions, regorgent de belles initiatives qui méritent d’être soutenues. Jetez un œil aux projets des adhérents au Mouves, à ceux soutenus par Ashoka par exemple, visitez le Forum de l’ESS organisé par la CRESS Rhône Alpes.
Il s’agit avant tout de se dire « Qu’est ce qui est bon pour moi ? » et « Au service de quoi je voudrais mettre mon énergie pour me sentir plus aligné.e avec mes valeurs et déployer mes ailes. »

2019-08-28T08:03:03+00:00